11 août 2020

Le monde musical éclectique de Frédérick Doiron

Frédérick Doiron est un artiste authentique, chaleureux et charismatique qui nous offre des chansons qui ont beaucoup à dire autant de par la profondeur des textes que de par la richesse de ses mélodies et arrangements musicaux. Frédérick se décrit comme un artiste qui n’a pas de style musical spécifique. Pour lui la musique doit être libre de couler où elle veut et c’est ça qui le rend heureux. Des fois, ça donne du country, des fois du Rock, du blues et même du reggae…etc.  

C’est à l’aube de ses 40 ans que Frédérick Doiron Lance son troisième disque ‘’Chat de Salon’’.  Ce dernier est plus rock que les deux albums précédents qui sont plus folk.  Pour ce faire, Frédérick s’est entouré de musiciens de renoms tels que Guy Bélanger, Marie-Christine Depeste, Jean-Fernand Girard, Patricia Deslaurier, Martin Levac et Christian Péloquin.

À Debout Edmonton, l’animatrice du matin, Valécia Pépin a discuté avec Frédérick Doiron, auteur-compositeur-interprète et passionné de la musique de tous les genres. Elle lui a, entre autres, demandé quel chemin il a choisi d’emprunter pour se développer et se former en tant qu’artiste.

Site officiel : frederickdoiron.com

Photo : Courtoisie des Productions Sixcordes

11 août 2020

Un 4e album solo pour Jeff Dubé, chanteur du groupe Noir Silence

Jeff Dubé, leader et chanteur du groupe Noir Silence, a lancé tout récemment son 4e album solo « Entre deux silences » comprenant 7 nouvelles chansons aux rythmes country rock! Lors de son émission du matin Debout Edmonton, Valécia Pépin s’est entretenue avec une de ses idoles de jeunesse, Jeff Dubé.

Site officiel : www.noirsilence.com

Photo : Courtoisie de l’artiste

11 août 2020

Entrevue avec l’autrice-compositrice-interprète Cindy Bédard

Le 13 mars dernier, l’autrice-compositrice-interprète Cindy Bédard lançait son 3e album intitulé Après l’orage. Notre animatrice du matin, Valécia Pépin, a discuté avec Cindy de ce nouvel opus ainsi que de ses prochains projets.

Site officiel : cindybedard.com

Photo : Courtoisie de Audiogram

7 août 2020

Pour la première fois depuis des décennies, la péréquation est un avantage pour l’Alberta

Cette année, pour la première fois depuis 1965, l’Alberta recevra de l’argent du fédéral grâce à la péréquation. Notre journaliste IJL, Sandra Sirois, discute de l’origine de la péréquation au Canada et de ses enjeux politiques avec Frédéric Boily, politicologue.

 

6 août 2020

Dossier – L’impact économique et communautaire de la présence du Campus Saint-Jean dans le Quartier francophone d’Edmonton

Le Campus Saint-Jean souffre de sous-financement chronique, notamment en matière d’infrastructures. Le gouvernement de l’Alberta a refusé à répétition de répondre aux besoins immobiliers de l’établissement postsecondaire et n’a fourni aucune contribution provinciale équivalente aux fonds fédéraux offerts pour des projets d’infrastructures depuis de nombreuses années. À la suite des récentes compressions budgétaires du gouvernement de Jason Kenny imposées à l’Université de l’Alberta, la situation est devenue critique.

En mai dernier, l’ACFA a lancé une campagne de sensibilisation Sauvons Saint-Jean. De multiples exercices de relations publiques avec, entre autres, le ministère de l’Éducation supérieur et les dirigeants de l’Université, ont eu lieu. 1 000 lettres quoi provenaient de partout au pays ont été écrites en appui à l’établissement postsecondaire francophone. Malgré tout, il y a quelques jours, le gouvernement de l’Alberta annonçait un engagement de 98 millions de dollars pour améliorer l’infrastructure d’établissements postsecondaires de la province, dont l’Université de l’Alberta, mais rien qui tenait compte du Campus Saint-Jean.  Celui dépend entièrement des décisions de l’Université.

Puis, dans un courriel envoyé aux membres de la faculté francophone de l’Université de l’Alberta, le doyen du Campus Saint-Jean, Pierre-Yves Mocquais, révélait que 6 des 9 scénarios de restructuration élaborés par la direction de l’Université de l’Alberta pourraient rayer de la carte le Campus Saint-Jean, le seul établissement postsecondaire francophone à l’ouest du Manitoba.

À ce micro, la semaine dernière, la présidente de l’ACFA, Sheila Risbud, exprimait sa vive déception de la situation. Il est maintenant question de prendre les démarches nécessaires pour attaquer de front en se servant d’un recours juridique si le contexte politique ne permet pas de trouver la solution pour la rentrée scolaire de 2020 en septembre qui arrive vite.

Si le Campus Saint-Jean devait disparaître, on n’imagine pas la grande perte pour la communauté francophone en général ainsi que pour le Quartier francophone, le French Quarter, et ses membres, les commerçants de la grande région Bonnie Doon.

Pour commenter ce dossier, une table de discussion a été organisé dans le cadre de l’émission En route! L’animatrice, Carole Saint-Cyr, a discuté de la situation avec Adam Ziel, membre du conseil d’administration de l’Association du Quartier francophone et ex-étudiant du Campus, Joris Desmares-Decaux, directeur au développement, services aux entreprises et responsable du secteur jeunesse du Conseil de développement économique de l’Alberta et membre également du CA du Quartier francophone, ainsi que Jean-Paul Gasigwa, récent diplômé du Campus Saint-Jean et animateur de l’émission Le café du savoir.

Partie 1 – Que représente la présence du Campus pour la vitalité économique de son quartier?

Partie 2 – Que représente l’existence du Campus pour le développement de la communauté francophone d’Edmonton, de l’Alberta et même du pays?

6 août 2020

L’ACFA très déçue face aux scénarios envisagés par l’Université de l’Alberta

Dans un courriel envoyé aux membres de la faculté francophone de l’Université de l’Alberta, le doyen du Campus Saint-Jean, Pierre-Yves Mocquais révélait que 6 des 9 scénarios de restructuration élaborés par la direction de l’Université de l’Alberta pourraient rayer de la carte le Campus Saint-Jean, le seul établissement postsecondaire francophone à l’ouest du Manitoba.

Notre journaliste IJL, Sandra Sirois, s’est entretenue avec la présidente de l’ACFA, Sheila Risbud, afin de mieux comprendre la situation  et connaitre les démarches qui pourraient être entreprises par l’organisme provincial représentant les francophones de l’Alberta.